Théodore Le Coz

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Théodore Le Coz est né à Concarneau le 22 Juillet 1900.Membre du parti communiste, auquel il a adhéré en 1940. Sous l’occupation allemande, a en charge la propagande, il diffuse journaux et tracts du P.C.F et du Front National dont il est un des organisateurs à la fin de 1941 à Quimper. Il est ensuite versé dans les rangs des F.T.P formation militaire mise en place par le P.C.F. Après plusieurs actions et menaces d’arrestations suite à celles procédées dans l’affaire de l’hôtel de la Tour d’Auvergne il doit quitter le Finistère. Il est muté dans les F.T.P des Côtes du Nord, puis devient responsable politique dans notre département pour le P.C.F. Au début de l’année 1944 devient membre du CDL, plus connu sous son pseudonyme Jean Louis. « Toujours souriant dans les périodes dangereuses comme dans les heures calmes . »

Il remplace ainsi Yvon ( Le Paranthoen ), parti à la demande du PCF dans la Sarthe. Après la Libération il siège au CDL jusqu'au mois d’octobre 1944 , date à laquelle il est remplacé par Pierre Moalic .Il reste néanmoins dans les Côtes du Nord, et figure parmi les fondateurs du journal de la fédération du PCF ,L’Aube Nouvelle. Ensuite en 1946 il retourne dans le Finistère où il assume de nouvelles responsabilités au sein du Parti Communiste, au bureau fédéral, directeur de l’hebdomadaire «  La Bretagne Ouvrière, Paysanne et Maritime ». L’Aube Nouvelle évoque en ces termes le départ de Le Coz des Côtes du Nord : «  Jean - Louis, le sympathique Jean -Louis, de son vrai nom Théodore Le Coz, Finistérien, aujourd’hui de retour à Quimper, où il dirige l’hebdomadaire de la fédération communiste du P.C.F, a laissé, pendant son séjour dans les Côtes du Nord, le souvenir d’un excellent camarade. Secrétaire fédéral dans la clandestinité, il est peu de communes des Côtes du Nord qu’il n’ait visitées. Tous ses amis ( et il sont nombreux) ainsi d’ailleurs que les adversaires politiques qu’il a connus, lui ont gardé leur estime, voire une affection particulière. Si , sous sa bonhomie souriante, il savait être ferme, c’est qu ‘en toute occasion il restait le communiste conscient de ses responsabilité ». Théo Le Coz est décédé en Août 1976 à Quimper.